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La noce et l’enterrement
Titre
La noce et l’enterrement
Année de publication
1826
Genre
Théâtre
Collaborateur(s)
Espérance-Hippolyte Lassagne et Gustave Vulpian
Epoque du récit
XIXème siècle
Résumé
Dans une île de l’océan Indien, la tradition veut que l’époux (ou l’épouse) suive dans la tombe celui des deux qui meurt le premier. La fille du gouverneur est très malade, son amoureux est porté disparu; on cherche désespérément à la marier pour guérir son chagrin. Un nouveau venu ignorant la coutume du pays, accepter d’épouser la jeune fille.
Or l’amoureux revient. Il fait croire avec un comparse à la mort de la jeune fille, et l’époux cherche par tous les moyens à échapper à son sort. On joue à ce dernier la comédie de l’enterrement jusqu’à ce qu’il cède sa place et tous ses droits à son rival. Tout se dénoue alors.
Analyse
Parfois appelée Le nouveau Simbad, cette deuxième pièce de Dumas, signée «Davy» comme la précédente, a été jouée un peu plus d’un an après La chasse et l’amour, sa création étant intervenue le 21 novembre 1826 à la Porte Saint-Martin. C’est un vaudeville également, en trois tableaux, une pièce mêlée de couplets chantés sur des airs connus, dont, ici, le Quatuor du Barbier de Séville de Rossini.
L’histoire paraît s’inspirer d’un épisode du quatrième voyage de Sindbad le Marin (racontée dans la 223ème des Mille et une nuits). Mais cette farce sans prétention ne fait qu’assaisonner d’un exotisme un peu factice une intrigue très classique: déguisements, quiproquo et des médecins égratignés au début à la façon de Molière. Dumas fait ses gammes…
François Rahier
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